En nature – 1

19 avril 2017

Je reste assez longtemps, pour la première fois, proche de l’étron que je viens de poser dans le bois. Assez longtemps pour y voir le nombre inimaginable de mouches de toutes sortes qui s’y bousculent. Cette vie grouillante et enthousiaste, cette vie qui se nourrit du déchet de mon corps, et plus généralement du déchet que la société humaine s’échine à cacher, refouler, refuser de considérer comme potentiellement utile justement… Cette vie m’inspire et m’émeut.