À table ! – 5

28 octobre 2018

Petit calendrier incomplet de mes pets :

Hiver : pets de choux – on élimine ou réduit considérablement l’effet ballonnant en les consommant lactofermentés – ; pets de topinambours – potentiellement dévastateurs, consommation très exceptionnelle et avec méthode.

Printemps : pets de cerises – 7 à 9 sur l’échelle de Sokolov suivant la maturité des fruits, dont la fermentation est chez moi le plus gros gage de puanteur.

Été : pets d’oignons – qu’on utilise allègrement dans la cuisine pour les hôtes, mais dont j’ai réduit considérablement la consommation le reste du temps.

Automne : pets de châtaignes – nombreux, sans caractéristiques particulières ; pets de raisin – moins malodorants que la fermentation intestinale de la cerise.

Toutes saisons : pets de pâté végétal aux champignons sauvages – peuvent monter à 9 sur l’échelle de Sokolov suivant les individus – ; pets de légumineuses – nombreux.